Mozilla Francophone http://mozfr.org/ 2015-02-27T06:52:19Z Author Mozilla Francophone : La programmation : l'apprentissage du code à tout âge http://blog.mozfr.org/post/2015/02/La-programmation-l-apprentissage-du-code-a-tout-age 2015-02-26T10:30:00+00:00 Mozinet Programmation fox vert, RendleflowVous aviez été plusieurs à nous répondre sur les réseaux sociaux et notre blog suite à notre question Foxprimez-vous sur « Le code à l’école ».

Le code, est-ce dans nos co{r}des?

Dans un article du Monde datant de juillet 2014, nos politiciens ne se posaient plus la question d’enseigner ou non le code à l’école mais de savoir comment relier au haut débit les écoles. D’ailleurs depuis septembre, certaines activités périscolaires proposent l’apprentissage du code aux enfants. Il est indéniable que le numérique a pris une place importante dans notre vie quotidienne mais aussi dans notre économie mondiale. Il suffit de regarder les chiffres d’affaires de géants tels que Google, Facebook, Microsoft ou Apple.

Ces acteurs des nouvelles technologies majoritairement américains nous rappellent que la France subit un retard important dans ce domaine – suffit-il de rajouter que Nokia, acteur finlandais fut racheté par Microsoft récemment ? En témoigne ainsi la prise de conscience de nos dirigeants avec le plan France numérique 2020 et la possibilité pour tout citoyen de donner son avis et participer, ainsi que l’idée folle de Montebourg d’un OS (système d’exploitation) pour smartphone “made in France”.

L’État français tente d’ailleurs de pallier au ralentissement économique et à la hausse du chômage en encourageant l’investissement dans les start-ups et les nouvelles technologies : un secteur du marché florissant et en constante innovation. Cette idée d’enseigner le code et les technologies du Web aux enfants est-elle donc si pertinente ?

À vrai dire, si nous ne voulons pas rester en arrière et si nous voulons offrir plus d’opportunités de travail à nos enfants, ma réponse est oui. Mais lorsque la plupart des classes débordent d’élèves et que les heures de cours sont parfois condensées sur une journée, d’autres solutions s’offrent à vous et vos enfants.

Apprendre à programmer, un jeu d’enfant !

Bien qu’à l’école il n’y ait pas actuellement de cours de programmation, plusieurs projets se sont concrétisés autour de cette initiative.

Le Coding Goûter

Les Coding Goûters sont ces rendez-vous hebdomadaires ou mensuels lors desquels des parents se réunissent pour apprendre aux enfants à programmer tout en s’amusant.

Pour reprendre ce très bon article de Slate sur le sujet :

On s’amuse – qu’on ait 6 ans, 13 ans ou 35 ans – pendant près de quatre heures : à monter des robots en Lego équipés de capteurs sensitifs, puis à écrire les programmes qui leur permettront de se déplacer et de réagir face à un obstacle, à inventer des jeux de plateforme…

Le tout grâce à des outils pédagogiques intuitifs, comme Game Salad, qui permet de créer des jeux sur smartphone et tablette, Context Free Art, un générateur d’images, ou encore Scratch, un logiciel développé par le très prolifique MIT de Boston : en manipulant des objets et des décors grâce à des instructions rédigées dans sa langue maternelle, l’apprenti codeur s’initie en douceur aux délices – et aux difficultés – des algorithmes. Deux ou trois fois dans l’après-midi, un « spectacle » permet aux participants qui le souhaitent de montrer leurs réalisations, par vidéoprojecteur interposé.

Pour les enfants, c’est un nouveau moyen d’expression. Ils n’ont pas forcément les connaissances pour utiliser ces outils, mais ils font marcher leur imagination, essayent différentes choses, bidouillent d’eux-mêmes, ratent et recommencent. C’est un nouveau contexte d’appréhension du monde qui leur donne les futures clés de la réussite.

Webmaker ou une déclinaison pour petits et grands

Si de tels événements vous intéressent, vous pouvez vous rapprocher d’événements et de projets autour de Webmaker. Il s’agit d’un outil d’appréhension du Web qui vous aide à découvrir le code ou la technologie derrière une page Internet. En réalité, c’est bien plus qu’un simple outil mais toute une communauté et un site collaboratif en association avec Mozilla.

Il vous est alors possible de découvrir le code derrière une page Web, de le modifier, d’en copier-coller une partie et d’observer en direct les changements. Tout ça avec l’outil Thimble : notre dé à coudre des pages web entre elles. La page d’exemple est en anglais, mais sachez que coder, c’est aussi apprendre à parler anglais puisque les lignes de scripts utilisent des mots anglais. Il existe bien sûr des pages en français, allez faire un tour pour les trouver ;)

Les MOOC

Bon, ça vous parait un peu farfelu tout ça et vous ne savez pas où commencer. Pas d’inquiétudes, il existe les MOOC. Déclinaisons pour des cours massivement en ligne, aujourd’hui l’enseignement n’est plus seulement l’apanage d’institutions publiques : ces MOOC vous permettent d’apprendre à votre rythme où vous voulez via Internet.

Le meilleur exemple qui m’a fait découvrir le code reste pour moi : le Site du Zéro, ou nouvellement Open Classrooms qui regroupe de vraies leçons pour « Les nuls » (référence au livre) et vous apprend à maîtriser le code de A à Y… Oui, j’ai omis le Z, le plus important, car le seul moyen de vraiment apprendre à coder reste la pratique. C’est là que vous pouvez vous tourner vers Webmaker vu plus haut, ou bien simplement votre propre blog ou dépôt GitHub afin d’exposer vos merveilleuses créations.

Participer au code de Firefox OS – un OS “made in Contributor”

Bien sûr, si l’idée d’un OS (système d’exploitation) made in France vous intéresse mais vous semble un peu éloigné de la réalité ou encore loin d’être développé, vous pouvez toujours contribuer à créer le code de Firefox OS.

D’une pierre, deux coups, vous pratiquerez le code pour vous perfectionnez et vous participerez à la création d’un OS made in Communautaire. Pour commencez, vous pouvez répondre aux bogues (erreurs) à corriger via Bugzilla. Si cela vous intéresse, je vous invite à lire le Guide d’utilisation de Bugzilla, avant de vous plonger dans cette grande et merveilleuse entreprise qu’est le « Coding Firefox OS ».


Quentin

Dessin : rendleflow. Tous droits réservés.


Précédent article Foxprimez-vous : À quel âge offrir un smartphone à ses enfants ? Les réponses des parents

]]>
Mozilla Francophone : Macaw, démultiplier la puissance de Twitter sur Firefox OS http://blog.mozfr.org/post/2015/02/Macaw-demultiplier-la-puissance-de-Twitter-sur-Firefox-OS 2015-02-24T21:07:00+00:00 Mozinet Macaw Home avec 3 comptesTwitter, le réseau social aux 140 caractères, a publié ses résultats 2014 au début du mois. Nous sommes 288 millions d’utilisateurs actifs du réseau qui gazouille. Le smartphone Open C de ZTE vendu en France contient une application Twitter officielle au sein de Firefox OS. Cependant, les gros utilisateurs du réseau peuvent en vouloir plus.

En effet, Twitter est utilisé pour s’informer sur l’actualité : sur l’actualité en général par les organes de presse, sur l’actualité de marques, sur l’actualité de personnalités, mais aussi sur l’actualité de son réseau professionnel et de l’actualité de ses amis et de sa famille. Dans l’autre sens, un compte Twitter sert à informer le monde sur sa propre actualité – professionnelle et privée –, ses découvertes en ligne et ses bon mots… Si certains parlent de tout sur le même compte, d’autres jonglent avec les comptes pour eux et parfois aussi pour leur organisation ou leur entreprise. Il leur faut une application plus puissante que l’appli officielle Twitter intégrée à Firefox OS. Macaw peut les aider.

Logo MacawMacaw (Ara en français, d’où le logo de l’application) est un client Twitter et App.net, un réseau social sans publicité bien moins populaire. Macaw permet de gérer en parallèle plusieurs comptes. Il s’incorpore à Firefox OS comme application de partage, c’est-à-dire qu’il sera disponible dans la liste des applications qui s’affichent lorsque vous appuyez sur partager dans une autre application.

Partager avec Macaw Macaw Home avec 3 comptes - mentions

Après l’installation, l’application vous propose d’ajouter un compte Twitter ou un App.net. En choisissant Twitter, une page d’autorisation de l’application s’ouvre. Vous pouvez y entrer votre nom d’utilisateur (ou l’adresse email associée) et le mot de passe du compte. En cas de réussite, il vous est indiqué que « votre nouveau compte a autorisé l’utilisation de Macaw ! »

Macaw : 1er écran Twitter et App.net Macaw : autorisation Twitter

L’application affiche alors votre chronologie Twitter sous le titre Home à côté de l’icône traditionnelle de menu. Ouvert, le menu propose de rafraîchir, redessiner, écrire ou d’ouvrir les préférences.

Macaw Home avec un compte Macaw menu

Le menu des préférences propose lui de modifier l’apparence, la timeline (chronologie), les colonnes et les comptes. Ce dernier bouton vous permet d’ajouter ou de supprimer (delete) des comptes.

Macaw menu Préférences Macaw Nouveau compte

Le bouton Colonnes vous permet d’ajouter ou de supprimer des colonnes dans l’écran principal. Par défaut, sont affichées les colonnes Home (chronologie), Mentions et Messages (DM). On peut y ajouter une colonne Favoris pour chaque compte.

Macaw > Préférences > Colonnes Macaw > Préférences > Colonnes > Ajouter

Le bouton Apparence du menu Préférences vous permet d’accéder à une suite de commandes pour changer le thème (sur Open C ce bouton est inutilisable), choisir l’emplacement de la barre d’outils (haut/bas) et des onglets (haut/bas/caché), définir la taille de la prévisualisation d’image (arrêt/grand/petit) et activer la validation pour publier (marche/arrêt).

Macaw > Préférences > Apparence Macaw > Préférences > Sous-menu

Le bouton Timeline du menu Préférences vous permet de personnaliser la composition de vos colonnes, à commencer par votre chronologie. Vous pouvez afficher (show) ou cacher (hide) l’avatar (c’est l’image représentant l’auteur du tweet), son nom, son pseudo (handle) et le nom du client sur lequel a été posté le tweet. Vous pouvez aussi spécifier si l’heure du tweet sera relative (ex. : il y a 3h), absolue (9 févr. 2015 10:36) ou tout simplement cachée. Cependant, vous retrouverez toutes les informations de base sur un tweet quand vous accéderez à ses détails en appuyant dessus dans une colonne.

Macaw > Préférences > Timeline Macaw > Préférences > Timeline > sous-menu Heure

Ce panneau de détails s’affiche en bas d’écran. Si une image y est incluse, appuyer sur sa miniature l’affiche en grand. En bas de l’écran, vous retrouvez alors les commandes non spécifiques pour fermer le panneau (chevron vers le bas, à droite) et pour ouvrir le menu (trois bandes horizontales, à gauche). Ici, ce dernier permet d’ouvrir le média dans le navigateur web.

Macaw > Tweet > Détails Macaw > Image

En bas du panneau de détails du tweet, on trouve les commandes habituelles : le chevron vers le bas pour réduire le panneau et l’icône de menu qui propose d’envoyer un message direct à l’auteur du tweet, le bloquer, dénoncer un pourriel (message indésirable) et cacher le message. La flèche arrondie vers la gauche ouvre elle un écran de réponse, une icône à double flèche ouvre un menu permettant un retweet simple ou ouvrant un écran de publication avec le texte du tweet précédé de RT pour le corriger et enfin une étoile permettant de mettre le tweet en favori ou l’en retirer.

Macaw > Tweet > Détails > Menu Macaw > Tweet > Détails > Retweeter

Dans l’écran de rédaction d’un tweet ou de correction d’un retweet, un appui sur l’avatar de votre compte présélectionné fait apparaître vos comptes. Vous pouvez alors sélectionner ou désélectionner pour changer d’identité. Si vous dépassez le nombre fatidique des 140 caractères, Macaw divise votre tweet pour respecter la limite et vous l’indique (83x2 par exemple).

Macaw > Rédaction > Tweet > Comptes Macaw > Rédaction > Tweet > Division

Pour mettre à jour les colonnes vous avez deux possibilité :

  • globalement en appuyant sur la flèche en cercle dans la barre d’outils principale ou en appuyant sur « Rafraîchir » dans le menu principal. Les icônes des colonnes se mettent toutes à tourner durant le chargement.
  • pour chaque colonne en étirant vers le bas une colonne quand vous êtes arrivé tout en haut (pull down to refresh apparaît). Seule l’icône de la colonne en cause tourne.
Macaw > Mise à jour Macaw > Pull down to refresh

Le nombre de tweets non lus s’affiche sous l’icône de la colonne et en limite des nouveaux tweets dans la colonne. Il manque un moyen de sauter directement en haut de colonne. Ce serait utile pour le cas de nombreux tweets non lus mais que vous avez déjà lus dans un autre client Twitter. Actuellement, il arrive de devoir faire glisser des centaines de tweets encore et encore.

Macaw > Home > 29 nouveaux tweets Macaw > Home > 195 nouveaux tweets

L’appui sur l’avatar d’un posteur affiche les détails de son compte. Vous pouvez y voir sous son avatar, son nom et son pseudo, sa biographie, son site web, sa localisation, sa date de création, son nombre de tweets, son nombre d’abonnements et son nombre d’abonnés (followers).

Macaw > Détails du compte Macaw > Détails du compte bas

La barre d’onglets propose un menu permettant d’envoyer un message direct (DM), de bloquer ou de s’abonner à ce compte, une icône pour afficher la chronologie de ses tweets, une arobase pour afficher ses mentions (y compris les retweets de ses tweets) et une étoile pour afficher les tweets qu’il a mis en favori (elle se transforme en cœur quand activée).

Macaw > Détails du compte > Menu Macaw > Détails du compte > Mentions

Il est dommage que Macaw ne permette pas d’afficher les listes que l’on a créées. C’est un outil indispensable pour suivre de nombreux comptes et ne pas avoir une chronologie surchargée. [NPMM : rédiger un mail pour indiquer à l’auteur les bogues rencontrés avec le modèle mon téléphone et lui suggérer des améliorations].

Macaw > Détails du compte > Favoris Macaw avec la barre d'onglets en haut

Connaissez-vous les comptes tweetant sur Mozilla ?

Voici les comptes à suivre pour être au courant de tout ce qui se passe chez Mozilla et en français :

Il existe de nombreux comptes sectoriels de Mozilla (et même sur Firefox OS) mais ils sont en anglais. En voici une petite sélection :

(*) comptes officiels ou tenus par des employés de Mozilla

Vous êtes un gros consommateur de réseaux sociaux ? Faites nous part de vos applications préférées ou des astuces que vous avez trouvées pour faciliter cette utilisation intense.


@Mozinet

» Retrouvez l’appli précédente : FoxCasts, des émissions, des cours, régulièrement diffusés dans votre Firefox OS

]]>
MozillaZine : Thunderbird 36.0 bêta est disponible http://mozillazine-fr.org/thunderbird-36-0-beta-est-disponible/ 2015-02-21T19:41:16+00:00 Hervé Tranquillement, sans faire de bruit, Thunderbird continue d’évoluer tout en offrant une grande stabilité pour ceux qui veulent un véritable outil de gestion de leurs e-mails (pas une interface web, aussi sexy soit-elle). Ainsi, le 16 février, une version 36 bêta est sortie avec peu de modifications apparentes mais plus de 100 correctifs de bogues. Parmi les choses les plus significatives :

  • La signature (cryptographique) des mails n’utilise plus l’algorithme obsolète SHA-1 mais utilise désormais SHA-256.
  • Les utilisateurs de Gmail par le protocole ouvert IMAP constateront que leurs dossiers sont mis à jour plus rapidement suite à la désactivation de l’extension Conditional Store.
  • Des jeux de caractères obsolètes ont été retirés.

En somme, une version de « polissage ». Si vous êtes intéressés par la liste complète des bogues corrigés, consultez Bugzilla@Mozilla. Sinon, vos retours sont appréciés par l’équipe de développement.

]]>
BlogZiNet : Compatibilité web pour Mozilla et les autres http://blogzinet.free.fr/blog/index.php?post/2015/02/21/Compatibilite-web-pour-Mozilla-et-les-autres 2015-02-21T18:28:00+00:00 Mozinet Karl Dubost, travaillant sur la compatibilité web chez Mozilla et ancien employé du W3C et d’Opera Software – éditeur qui a réglé son problème de compatibilité web en abandonnant son moteur de rendu maison pour Blink, celui de Google Chrome, le nouvel IE6 – a donné une interview au site de référence Openweb.eu.org.

En matière de compatibilité web comme ailleurs, les mêmes erreurs semblent devoir être reproduites à l’infini sans que les acteurs apprennent de leurs erreurs. Ainsi, Karl rappelle le temps héroïque de la domination d’Internet Explorer sur le Web (quand) de nombreux sites étaient incompatibles avec Firefox (et quand) il fallait alors contacter les sites pour les inciter à être compatibles avec tous les navigateurs.

Selon Karl, 80 % des problèmes sont créés par des détections erronées de la chaîne « User-Agent » du côté serveur ou du côté client (et) un autre 15 % par des problèmes de CSS. In fine, il précise :

La majorité des problèmes de compatibilité Web est due à un manque de prise en compte de la possibilité d’une erreur. Actuellement de nombreux sites décident pour l’utilisateur ce qui est bon pour l’utilisateur. Ce n’est pas très agréable, personne n’aime s’entendre dire « vous n’avez pas le bon profil, vous ne pouvez pas entrer ici ».

Il est pourtant intéressant de rendre le site accessible à un grand nombre de personnes en planifiant l’échec en ayant toujours un « fallback » générique. Si A alors blahA, si B alors blahB, sinon blahFallback. Trop souvent blahFallback est complètement absent ou bien un système empêchant l’accès.

Le choix des utilisateurs de leur produit est très important pour les utilisateurs, mais également pour votre marque. Un utilisateur refusé est un client perdu.

Chez Mozilla, la compatibilité web (autrefois abordée comme de l’évangélisme) est traitée en interne sur Bugzilla et à travers le projet global communautaire webcompat.com qui ambitionne d’améliorer le Web pour tous quel que soit le navigateur choisi par l’internaute, un bogue après l’autre.

Bugzilla@Mozilla

Vous pouvez créer un rapport de bogue sur l’instance Bugzilla de Mozilla :

Bugzilla n’est pas d’un abord aisé et nécessite de maîtriser ses codes. Vous pouvez consulter ces tutoriels qui, bien que pas écrits pour les problèmes de compatibilité web, pourront vous aider à débuter sur Bugzilla :

Donnez votre avis dans Firefox

Dans Firefox pour ordinateur, allez dans le menu « ? » du menu principal et cliquez sur « Donner votre avis… » Là, choisissez « Je suis déçu de Firefox ». Dans la page qui s’ouvre, vous pourrez décrire votre problème avec Firefox et indiquer l’adresse web du site concerné.

Dans Firefox pour Android, ouvrez le menu puis appuyez sur « Paramètres », « Mozilla », « Donner votre avis » et enfin dans la page « about:feedback » ouverte « je rencontre quelques problèmes ». L’URL du site où vous vous trouviez est sélectionnée par défaut.

about:feedback dans Firefox pour Android

Webcompat.com pour tout navigateur

Le site anglophone webcompat.com vous permet de rapporter un dysfonctionnement d’un site web sur n’importe quel navigateur et quelle que soit la plateforme où il tourne et même un comportement erratique d’un site sur plusieurs navigateurs et/ou plusieurs plateformes.

Un module complémentaire existe pour Firefox pour ordinateur et un pour Firefox pour Android. Dans ce dernier, vous aurez un item de menu pour rapporter un problème avec le site et…

webcompat.com mobile reporter

… lorsque vous appuierez sur l’item de menu « Version pour ordinateur », le module vous proposera de rapporter le site à Webcompat.com.

webcompat.com mobile reporter (panonceau)

© 2010-2014 Mozinet - Ce billet a été publié sur BlogZiNet.

]]>
Mozilla Francophone : Coup d'œil dans le rétro : le 15 juillet 2003 http://blog.mozfr.org/post/2015/02/Coup-d-oeil-dans-le-retro-%3A-le-15-juillet-2003 2015-02-21T15:00:00+00:00 Mozinet Nous inaugurons une nouvelle série d’articles, plus ou moins réguliers, que nous avons intitulée « coup d’œil dans le rétro » et qui vise à montrer que Firefox OS, le système d’exploitation mobile de Mozilla, n’est pas sorti de nulle part mais est le fruit d’une riche histoire. Nous commencerons notre voyage par le 15 juillet 2003 : un nouvel espoir.

Avant Mozilla, il y avait Netscape, premier navigateur web commercial populaire, et nom de la société qui le développait. Obligé de passer au modèle gratuit par l’intégration gratuite de son concurrent Internet Explorer dans Windows, Netscape lance en 1998 le projet open source Mozilla. Rachetée (cher) par AOL, société de services internet, Netscape en tant qu’entreprise de développement de logiciels est liquidée le 15 juillet 2003. Ce même jour est annoncée la création de la fondation à but non lucratif de droit californien, Mozilla Foundation, qui démarre avec une poignée des employés de Netscape licenciés, un petit pécule d’AOL et, le plus important, les marques et éléments de propriété intellectuelle liés à Mozilla. Le projet Mozilla est indépendant.

Titanic Netscape, chaloupe Mozilla

Un souvenir ? Une idée ? Racontez nous votre histoire de Mozilla et du logiciel libre.

@Mozinet

Crédit illustrations : Gervase Markham

]]>
Mozilla Francophone : Mamie Fox revient du FOSDEM 2015 http://blog.mozfr.org/post/2015/02/Mamie-Fox-revient-du-FOSDEM-2015 2015-02-19T11:21:00+00:00 Mozinet Christos Bacharakis : Mozilla Devroom de dos au FOSDEM 2015Bonjour chers lecteurs, je vais vous faire part d’une belle histoire que j’ai vécue avec mon petit-fils le Fox. Pour une première, c’est une grande première. J’ai accompagné mon petit Fox à Bruxelles à un événement appelé FOSDEM pour Free and Open Source Software Developers’ European Meeting. Mon petit-fils m’a traduit ce joli acronyme : il s’agit de la Réunion européenne des développeurs de logiciels libres et open source. Le FOSDEM s’est déroulé lors du week-end des 31 janvier et 1er février 2015.

Après deux jours passionnants au FOSDEM, je suis rentrée à la maison pour reprendre ma vie normale et me reposer – je ne vous cache pas que c’était un peu fatigant – en repensant à toutes ces choses que j’ai vues. Cette fois, j’ai les mêmes étoiles dans les yeux que le Fox quand il raconte ses week-ends de Mozillien.

1er jour

Nos premières heures ont été consacrées à préparer le stand, comme les autres exposants.

Pour le stand de Firefox, certains ont eu droit à des travaux manuels : il a fallu découper les rouleaux de stickers, ces autocollants qui seront donnés aux visiteurs.

Préparation des stickers par des Mozilliens au FOSDEM 2015, Christophe Villeneuve

La journée est passée très vite car sur le stand personne n’a eu le temps de souffler. Les dizaines de Mozilliens qui avaient répondu à l’appel se sont relayés tout au long de la journée et ont répondu aux nombreuses questions autour de Firefox et de Firefox OS. Il y a eu aussi des questions sur les API de Mozilla, ces interfaces qui permettent aux applications de communiquer sûrement avec le matériel comme me l’a expliqué le Fox. Les stickers que nous avons offerts aux visiteurs leur feront des souvenirs et leur permettront d’afficher leur soutien aux logiciels de Mozilla et aux principes qu’elle défend. Ils ont pu voir des démos sur nos différents téléphones (ZTE et Flame) et ont même pu jouer avec les smartphones !

Nous avions sur notre stand deux nouveautés expérimentales en démonstration pour illustrer l’avancée de Firefox OS : une tablette et un VIA APC sous Firefox OS. Le Fox m’a fait la démonstration de cet ordinateur à bas prix qui se résume à une petite carte mère. Firefox OS est toujours en développement pour ces deux plateformes.

Stand Mozilla FOSDEM 2015, Christophe Villeneuve

À la fermeture des portes le soir de la première journée, j’ai retrouvé ces petits Fox, le Fox et ses collègues mozilliens, dans un lieu calme, loin de la foule en délire pour échanger tranquillement.

Cela nous a permis de mettre visage sur chaque pseudo. Nous avons discuté des compétences de chacun. Nous avons donné dans la nostalgie en nous rappelant de nos débuts comme Mozillien et ceux qui se connaissaient ont raconté leurs premières rencontres.

Des Mozilliens se détendent au FOSDEM 2015, Quentin Frémeaux

Des Mozilliens se détendent entre eux après une journée bien remplie

2e jour

Après une courte nuit, j’ai rejoint l’équipe en pleine forme qui se préparait à cette deuxième journée marathon. Elle devait couvrir deux espaces : la DevRoom et le stand.

Le premier espace, la DevRoom

Tout d’abord, la DevRoom était réservée pour Mozilla. Je vous avais annoncé le programme dans mon précédent article.

Tout au long de la journée, les conférences se sont toujours déroulées avec une salle comble.

Mozilla Devroom comble au FOSDEM 2015, Christos Bacharakis

Je n’ai pas pu suivre toutes les conférences car se couper en deux n’est jamais évident et beaucoup d’entre elles étaient très techniques.

Pourtant quelque chose m’a chagriné. Nous avons dû refuser l’entrée à des visiteurs car la salle de conférence Mozilla affichait complet. Il était impossible de pousser les murs. Nous aurions aimé avoir une salle un peu plus grande pour accueillir tout le monde

Mais j’ai été rassurée car toutes les sessions ont été filmées et seront disponible prochainement dans l’agenda détaillé de Mozilla pour le FOSDEM.

Le deuxième espace, le stand

L’autre centre d’intérêt à propos de Mozilla était le stand Firefox qu’il ne faut pas oublié. Nous n’avons pas chômé. Toute la préparation de la première journée était bonne à refaire. Tout d’abord, la préparation des stickers était à refaire. Pour cela, un petit atelier de découpage a été mis en place et par la même occasion l’équipe s’est chargée de préparer l’espace pour accueillir les visiteurs.

Le résultat de cette deuxième journée fut du même niveau que la première. Avec autant de visiteurs, avec autant de questions très variées dans toutes les langues (anglais, français, allemand…) et l’ensemble des Mozilliens ont pu se compléter pour répondre au mieux à tous les visiteurs.

Stand Mozilla FOSDEM 2015, Christophe Villeneuve

Pour finir

Je mettrais un petit bémol. Je pensais trouver plusieurs centimètres de neige pour faire un bonhomme de neige et des batailles de boules de neige avec mes petits Fox… mais ce ne fut pas le cas… juste quelques giboulées dans la matinée du dimanche et le reste du week-end, la neige est tombée dans la nuit sans rester.

Ceci dit, je suis très heureuse d’avoir accompagné mon petit-fils, le Fox, et je vous donne rendez-vous l’année prochaine en 2016 le premier week-end de février.

Voici quelques photos qui me rappellent ce grand moment de 2015…

Flore au FOSDEM 2015, Christos Bacharakis

Flore toujours aussi souriante.

Cookie firefox 3D au FOSDEM 2015, Quentin Frémeaux

Des cookies Firefox faits par Ioana avec un moule imprimé en 3D !

Quentin au FOSDEM 2015

Quentin, un autre de nos envoyés spéciaux au FOSDEM, arbore très haut les couleurs de Firefox OS.

Pour d’autres photos de Mozilliens au FOSDEM, je vous conseille cet album de Christos Bacharakis.


Mamie Fox


@hellosct1, notre envoyé spécial au FOSDEM, et @Mozinet


Crédit illustrations : Photos n° 2, 3 et 6 Hellosct1, tous droits réservés.

Photos n° 1, 5 et 7 Christos Bacharakis, sous licence Creative Commons Attribution - pas d’utilisation commerciale - partage dans les mêmes conditions 2.0.

Photos n° 4, 8 et 9 Quentin, tous droits réservés.

]]>
Mozilla Francophone : Comment Mozilla prépare Firefox OS 3.0 http://blog.mozfr.org/post/2015/02/Comment-Mozilla-prepare-Firefox-OS-3-0 2015-02-18T10:30:00+00:00 Mozinet Firefox OS with FoxNous avions entendu parler d’un brainstorming – ou remue-méninges – en cours chez Mozilla pour accoucher de la liste des nouveautés de Firefox OS 3.0, la future version du système d’exploitation mobile de Mozilla. Alors que le développement de Firefox OS 3.0 est sur le point de commencer nous avons contacté Julien, responsable de l’exercice pour le bureau parisien de Mozilla. En effet, Firefox OS est en partie fabriqué en France !

Comment émergent et sont choisies, dans une organisation aussi singulière que Mozilla, les nouveautés de Firefox OS ? Suivez le Fox…

Le processus de remue-méninges est bien entamé. Revenons donc au début. Depuis la mi-décembre, a commencé ce qu’on appelle dans la langue de Mozilla – l’anglais – un « ideation process » (processus d’émergence d’idées) pour Firefox OS 3.0. Il se déroule en 3 phases distinctes avec comme but déclaré de se focaliser sur l’utilisateur.

La première phase qui se terminait fin janvier avait pour but de générer le plus possible d’idées. Pour cela, des petits groupes de maximum 7 personnes se sont formés naturellement ou ont été créés. Julien nous a raconté avoir mené à la fois un groupe d’employés de Mozilla à Paris et un groupe de membres de la communauté. Julien est « facilitateur ». Son rôle est d’observer les flux d’idées qui s’écoulent dans de nombreuses directions et de guider l’écoulement. En clair, d’essayer de guider la conversation sans l’emprisonner.

Les employés ont dédié, en décembre, à cet exercice à peu près 6 à 8 heures par semaine ; sauf la dernière semaine : chez Mozilla aussi on s’arrête pour les fêtes pour lesquelles la majorité des employés sont en vacances. En janvier, l’exercice s’est intensifié : ils ont passé environ 4 heures par jour à cet exercice. Cependant, tout le groupe n’avait pas à être réuni au complet à chaque session : certains avaient d’autres tâches à finir. Mozilla n’a pas interrompu son rythme pendant cette phase de remue-méninges. Notamment, les employés de l’équipe Firefox OS avaient naturellement du temps dédié pour ce processus, ce qui était plus difficile pour d’autres équipes.

Mozilla Paris escalierEn parallèle, le groupe des membres de la communauté se composait de 8 personnes avec Julien en tant que facilitateur. Ils se sont réunis en soirée pour 3 sessions de 3 à 4 heures chacune. Julien voulant des personnes motivées, un appel aux volontaires a été lancé aux participants lors du meetup Firefox OS en décembre : « voilà ce qu’on va faire, ceux qui sont intéressés, envoyez moi un mail ». Bien que les discussions entre employés et celles avec les membres de la communauté n’étaient pas vraiment différentes aux dires de Julien, il estime que « les gens de la communauté ont peut-être été plus focalisés vers l’utilisateur ».

Durant la première phase, chaque idée, pour être considérée, devait être présentée sous la forme d’un jeu de transparents, ou d’un article, avec un format particulier :

  • quel problème cherche-t-on à résoudre ?
  • quel est le concept, globalement ?
  • description plus détaillée.
  • répondre aux 3 questions suivantes :
    • quelle est la valeur ajoutée pour l’utilisateur ?
    • quel est l’avantage technologique ? (ça signifie : est-ce qu’on est en avance sur les concurrents, et si oui, est-ce difficile pour eux de copier cette idée ?)
    • pourquoi investirait-on de l’argent ou du temps là-dedans ?

Une idée qui n’est pas développée sous cette forme n’est juste pas considérée.

Le brainstorming communautaire a produit « une belle idée » qui a été développée sous cette forme et Julien en a mise en forme une autre plus petite lui-même à partir de ce qui s’était dit dans le groupe. Comme cela prend énormément de temps, ils n’ont pu en produire plus, même s’ils auraient bien voulu.

Le groupe d’employés a produit 5 nouvelles idées, plus quelques-unes issues d’employés qui n’étaient pas membres du groupe. De par le monde – Mozilla a des employés répartis dans le monde entier – il y a eu plus de 100 nouvelles idées. Là se finit ce qu’on appelle un remue-méninges strico sensu.

Arrive alors à ce moment là, une phase de triage et de présélection des idées. Les employés ont alors eu à répondre à un sondage. L’échéance de la consultation était le 3 février. Le dépouillement du sondage par un petit groupe formé d’UX (spécialistes de l’expérience utilisateur), de Project Managers (directeurs de projet) et de Product Managers (directeurs de produit) mènera à une première présélection qui a été approfondie la semaine dernière. Dans les 2 semaines qui suivent, les employés vont avoir un meetup pour approfondir et sans doute commencer à créer des prototypes.

La feuille de route pour Firefox OS 3.0, fruit de ces réflexions générales mais dont on ne connaît pas encore le format, est attendue pour fin mars.

Le développement n’a pas encore commencé. Les ingénieurs de Mozilla travaillent actuellement sur la version 2.2. Elle vient de passer dans le canal de développement Aurora ; à ce stade plus aucune nouvelle fonctionnalité n’est ajoutée mais on corrige les bogues découverts avant une mise à disposition en version bêta : phase pendant laquelle le logiciel est encore testé intensivement et fignolé avant sa sortie en version finale.


Nous remercions vraiment beaucoup Julien pour son temps et sa disponibilité. Nous ne manquerons pas de retourner vers lui pour le suivi et les résultats de ce brainstorming.


@Mozinet


Crédits illustrations : Mozilla

]]>
Mozilla Francophone : À quel âge offrir un smartphone à ses enfants ? Les réponses des parents http://blog.mozfr.org/post/2015/02/A-quel-age-offrir-un-smartphone-a-ses-enfants-Les-reponses-des-parents 2015-02-08T10:30:00+00:00 Mozinet #Foxprimezvous, c’est la rubrique où l’on vous donne la parole sur un sujet d’actu, on recueille vos impressions, on vous répond et on vous cite !

Enfant avec un smartphoneEn 2013 aux États-Unis, on constatait déjà que 38 % des enfants de moins de deux ans avaient joué avec une tablette ou un smartphone. Un chiffre qui amène à s’interroger sur les conséquences s’agissant du rapport à la technologie et partant des besoins des futures générations d’un point de vue sociétal. Comment les citoyens en herbe s’informeront, auront accès ou non à l’éducation, ou même se définiront-ils les uns par rapport aux autres ?

Sans tomber dans une discussion morale ou philosophique, nous avons posé aux parents d’aujourd’hui une question pratique : à quel âge vont-ils autoriser leurs enfants à avoir un smartphone ?


Le smartphone, un outil rassurant pour les parents

Pour Lannig, un événement a déclenché l’achat du smartphone pour sa fille : « L’entrée en sixième parce qu’elle prend le bus et qu’elle peut ainsi me prévenir s’il y a un problème de transport ». Une fonction simple qui semble être partagée par tous les parents de la communauté Firefox OS afin de garder le lien avec ses proches. D’ailleurs, de nombreux débats ont lieu sur la toile autour du « tracking » des enfants grâce aux fonctions de géolocalisation.

Pour Samira, le smartphone est aussi perçu comme un moyen de maintenir un lien exclusif avec son fils : « les horaires de cours peuvent changer et il pourra me prévenir ».

L’appartenance au groupe passe par la socialisation via smartphone

Les parents interrogés constatent que la demande émerge d’abord « pour faire comme les copains ». Une demande qui semble avoir lieu de plus en plus tôt dans les cours de récréation, sans forcément toujours comprendre pour les plus petits l’utilité du précieux objet.

Nathalie nous livre une anecdote non dénuée d’humour :

Demande déjà faite par Antoine en début de CM1 à 8-9 ans, et conversation qui a tourné court :
« quand est-ce que j’aurais un téléphone ? Parce que M_ lui il a eu un naïphone 6, il peut savoir le temps qu’il fait et envoyer des mails
— mais à qui tu enverrais des mails ?
— ben je sais pas
— et pour dire quoi ?
— ben je sais pas
— quand tu sauras, on en reparlera ».
Le sujet n’est pas revenu sur le tapis pour l’instant.

Il est intéressant de voir que dès le plus jeune âge, certaines marques ont déjà leurs aficionados, déconnectés de tout argument rationnel.

Les parents : un véritable rôle de pédagogues sur les enjeux de littératie

Les parents semblent en effet devoir amener l’enfant à se responsabiliser, mais aussi à comprendre l’environnement dans lequel un smartphone évolue. Charles-Antoine livre « sa » méthodologie qu’il a mise en place avec son ainée :

J’ai commencé par confier un smartphone à l’age de 6 et 9 ans à mes deux filles pendant les vacances uniquement (parents divorcés). L’ainée est devenue à 11 ans la seule détentrice du téléphone (entrée en 6e). J’hésite à équiper la seconde à son entrée en 6e l’année prochaine alors qu’un tiers de ses camarades sont équipés en classe de CM2.

Les sujets qui inquiètent sont assez pratiques : le risque de voir exploser les factures (certains parents interdisent la data (données via 3G ou 4G) et n’autorisent le surf qu’avec des codes Wi-Fi) ; la peur des mauvaises rencontres et que les enfants « se fassent avoir » (ex. : les affaires de sexting et d’envoi de photos dénudées font désormais partie du kit des erreurs de la préadolescence) ; et aussi la peur que les parents soient d’une certaine façon « abandonnés » par leurs enfants en ouvrant un nouvel espace de socialisation en parallèle du foyer familial.

Le smartphone : outil d’aliénation ou d’enrichissement ?

Certains parents pointent du doigt le fait que le Web dit social est façonné par des acteurs économiques qui sont là pour faire consommer dès le plus jeune âge les enfants… sans forcément de mission d’éducation ! Du coup, certains parents n’hésitent pas à assumer un monde « sans » smartphone afin d’aiguiller les enfants vers la lecture de livres et d’autres passe-temps perçus comme plus nobles.

Et vous ? Êtes-vous d’accord avec les arguments avancés par ces parents ? À quel âge pensez-vous que vous offrirez un téléphone à vos enfants ?


Photo d’illustration : Tous droits réservés.

]]>
BlogZiNet : SeaMonkey 2.32.1 http://blogzinet.free.fr/blog/index.php?post/2015/02/07/SeaMonkey-2-32-1 2015-02-07T19:54:00+00:00 Mozinet La sortie de la version mineure de stabilité 2.32.1 de SeaMonkey, nous donne l’occasion de faire un point sur les nouveautés apportées par la version 2.32 sortie elle le 13 janvier. Bâti sur la même plateforme Gecko 35 que Firefox 35, SeaMonkey 32 est disponible en 26 langues dont le français pour Windows, Mac OS X et Linux. Cette nouvelle version majeure (style développement rapide) comprend, pour la première fois, les nouveautés majeures suivantes pour la première fois dans SeaMonkey :

  • La boîte de dialogue du correcteur orthographie est désormais redimensionnable.
  • Le ramasse-miettes générationnel a été activé.
  • Amélioration des changements de styles dynamiques pour augmenter la réactivité.
  • Implémentation de l’extension HTTP de Public key pinning (pour une authentification améliorée des connexions chiffrées).
  • Réduction de l’usage de ressources pour les images redimensionnées.
  • Correction de plusieurs problèmes de stabilité.

SeaMonkey 2.32 corrige également huit failles de sécurité dont deux critiques. Certaines d’entre elles permettent à un attaquant de provoquer une exécution de code arbitraire à distance, un contournement de la politique de sécurité et une atteinte à la confidentialité des données.

La page des nouveautés dans SeaMonkey 2.32 des notes de diffusion renvoie pour davantage de renseignements à la page du MDN de Firefox 35 pour les développeurs et à des listes de bogues sur Bugzilla@Mozilla :

  • SeaMonkey
  • Thunderbird (dont des bogues communs MailNews- et des concernant seulement Thunderbird).

Voir aussi les bogues corrigés et les nouveautés de ce train de sorties dans les notes de diffusion de Firefox 35.0.

La version mineure 2.32.1 corrige surtout des régressions dont :

  • Les flux du composant de courrier et de groupes ne se mettaient pas à jour.
  • Le profil sélectionné dans le gestionnaire de profils n’était pas sauvegardé.
  • L’ouverture d’un dossier de marque-pages dans des onglets sur Linux.
  • Informations de dépannage (about:support) avec le thème moderne.

Télécharger SeaMonkey 2.32.1 en français

© 2010-2014 Mozinet - Ce billet a été publié sur BlogZiNet.

]]>
Mozilla Francophone : FoxCasts, des émissions, des cours, régulièrement diffusés dans votre Firefox OS http://blog.mozfr.org/post/2015/02/FoxCasts-des-emissions-des-cours-regulierement-diffuses-dans-votre-Firefox-OS 2015-02-07T14:03:00+00:00 Mozinet Foxcasts Player (Plein2Ciné)Le podcasting ou baladodiffusion comme on dit au Canada, est l’activité qui grâce à votre lecteur MP3 ou votre smartphone occupe vos trajets en voiture ou en transports en commun. Elle vous permet de vous détendre, vous informer ou apprendre en retrouvant régulièrement vos émissions de radio préférées et des cours en ligne. Grâce à l’application FoxCasts pour Firefox OS, vous pouvez écouter vos podcasts en direct ou les télécharger pour les écouter hors connexion en l’absence de réseau.

Mi-décembre, FoxCasts a annoncé sur son compte Twitter avoir passé la barre des 3 000 installations depuis le Marketplace.

Logo FoxcastsEn cliquant sur l’icône stylisée à la tête de fox, l’appli s’ouvre sur une mosaïque de vos abonnements (Subscriptions). Un appui sur une vignette ouvre le flux de ses podcasts. Un appui sur un des items affiche les détails du podcast.

Foxcasts – subscriptions – mosaïque des flux Foxcasts : détails du flux

Les trois points verticaux à droite du podcast ouvre un menu permettant de diffuser en direct le podcast (stream), le télécharger (download), le marquer comme lu (mark as played) ou le marquer comme non lu (mark as unplayed), ainsi qu’un bouton, en cas de besoin, pour reprendre un podcast au moment de l’interruption (resume from).

Foxcasts – détails – menu (avec resume) Foxcasts – most recent (dark)

En bas de chaque écran figurent une flèche pour revenir en arrière et les trois traits horizontaux traditionnels pour ouvrir le menu. En commençant par le haut, on ouvre l’écran de la mosaïque d’abonnements (subscriptions), le lecteur (player) et la recherche (search). La section du menu suivante permet d’afficher les podcasts les plus récents (most recent), les en cours (in progress) et les téléchargés (downloaded). Enfin, les entrées du bas permettent d’actualiser tous les flux (refresh all) et d’ouvrir les paramètres (settings).

Foxcasts – subscriptions – menu (dark) Foxcasts – subscriptions – menu (light)

On peut pour l’heure dans les paramètres uniquement choisir le thème pour habiller l’application : foncé par défaut (dark) ou clair (light).

Foxcasts – settings – thème dark

L’écran de recherche (search) vous propose la première fois juste un champ pour y saisir votre requête. La recherche est le seul moyen d’ajouter des abonnements à des flux de podcasts à l’application. Appuyez sur un item de la liste de résultats affiche le flux des podcasts avec son image en haut et un bouton « subscribe » en bas d’écran pour s’y abonner.

Foxcasts – search « France » (light) Foxcasts – search – détails – subscribe (dark)

L’appli a une bonne marge de progression. On apprécierait d’autre méthodes d’ajout de flux que la recherche qui elle mériterait de pouvoir afficher plus de résultats une fois arrivé en fin de liste. Un filtre par langue serait aussi un vrai plus.

Le téléchargement automatique des nouveaux podcasts et le marquage automatique comme lu des podcasts lus seraient vraiment appréciables. Une fonctionnalité de lecture des flux en continu ou de programmation de podcasts, style liste de lecture, serait aussi appréciée par les utilisateurs de cette appli déjà très bien.


Vous animez une émission disponible en podcast ? Vous avez des émissions préférées ? Partagez vos pépites !


@Mozinet

» Retrouvez l’appli de la semaine dernière : Le Pendu, un tour pendable à votre productivité

Crédit illustrations : logo de FoxCasts : Garrett Downs sur le Firefox Marketplace

]]>